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Par dlb28 dans In T'iot Pont au'dsu d'eule Souchez....LA PASSERELLE.... le 20 Avril 2012 à 22:06
Groupe scolaire - Jean Jaurés ...Mon école élémentaire....

Le Chemin Valois et là-bas ...caché le N°110 ...Maison de mon enfance.

Les Corons *
du 21.....Le 21 étant un numéro symbolisant le puit d'une Fosse , celles-ci régissaient ainsi l'ordre des différents quartiers d'une ville !
Toujours dans le secteur du "21"

Même quartier avec au "fond"...un Terril !
...Ce qu'il reste de la Fosse 21 *
...l'ancienne entrée avec l'Embléme "La Lampe du Mineur *"...
Une vue différente de cette Fosse*
où je suis descendu "une seule fois"avec mon pére...!.... Moment Magique...!LE Terril*
d'Harnes..j'y ai joué...Capturé des "épinoches", des Tritons et des Salamandres..J'avais moins de 10 ans...Notre Montagne....qui comme beaucoup d'autres, trône fierement un peu partout dans le Bassin Minier du Pas de Calais, ...Souvenirs lointains de gens simples et courageux qui ont oeuvré à l'essor industriel de notre pays...!
On peut lire le mot " PAIX " .....qu'en penser en cette période électorale ; alors qu'un parti à l'extréme de la Droite Politique Française vient salir, par sa simple présence , la mémoire de mes ancétres, en exploitant la désespérance d'une région qui se meurt !!

/*:.... Un terril est constitué par l'accumulation de résidu minier, sous-produits de l'exploitation minière, composés principalement de schistes, et en plus petite quantité de grès carbonifères et de résidus divers (quelquefois pollués). Le terme se prononce terri et peut aussi s'écrire de cette façon. Toutefois, la prononciation terril est également répandue. Dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, 340 terrils ont été recensés dans les années 1970, à des fins d'exploitation. Entassement souvent conique, il prend le nom de verse ou terrasse lorsque l'accumulation est plate.
/*:....La Lampe de Mineur est une lampe utilisée dans les différentes sortes de mines. Il en existe beaucoup de types différents, suivant l’époque, le lieu géographique et le type de mine considéré (minerais, sel, charbon, autres minéraux…).
Depuis l’Antiquité, les mineurs se sont éclairés grâce à des chandelles de suif. Les mineurs les utilisaient soit sur des bougeoirs de fer, soit attachées à la tête au moyen d’une courroie de cuir.
Les Romains se servaient également de lampes à huile en terre cuite ou en métal, lampes plus éclairantes que les chandelles (lampe Rave).
- Voir : Mines du Laurion
Progrès de l’éclairage des mines depuis la fin du XVIIIe siècle
Les lampes de mineurs suivirent les progrès de l’éclairage et l’évolution des carburants à partir des années 1780 : l’huile (colza, baleine) céda la place au pétrole à partir de 1853, puis vint l’essence, et enfin l’électricité.
Les lampes à feu nu (sans grille de sécurité) mirent à profit le pouvoir éclairant de l’acétylène dès le XIXe siècle, mais leur usage fut réservé aux mines métalliques et aux carrières souterraines (lampe Mercier).
« Lampe de sûreté »[
La nécessité d’un éclairage de sureté dans les atmosphères inflammables des mines (grisou, poussières) s’est avéré nécessaire suite à de nombreux accidents. Le plus ancien procédé a été imaginé à Whitehaven, en 1760. Il s’agit d’un rouet à silex par dégagement de gerbes d’étincelles.
Lampe Davy
La lampe Davy est une lampe à combustible dont la flamme est entourée d’un grillage fin. Sans ce grillage, la flamme aurait pu enflammer les gaz de la mine, ou les poussières (coup de grisou ou coup de poussier). En effet, les flammes ne traversent pas les grillages fins. Le métal absorbe la chaleur de la flamme. Ainsi refroidie à proximité du grillage, la flamme ne peut pas le traverser.
C’est à Humphry Davy et George Stephenson que nous devons le concept des lampes de sureté : un tamis métallique à mailles très serrées empêche la propagation d’une flamme de l’intérieur vers l’extérieur de la lampe.
Des perfectionnements successifs ont été apportés : double grillage, réflecteur, lentilles. En cas de présence de gaz combustible, la flamme se contentait de grandir, conduisant ainsi à un signal d’alerte.
Ultérieurement les lampes ont été équipées d’abord d’un verre puis d’une cuirasse en tôle. L’essence minérale s’étant substituée à l’huile, on adapta aux lampes un système de rallumage interne.
Autres lampes de sûreté
La lampe Clanny, avec sa cage de verre munie de barreaux et sa flamme dégagée de la grille métallique protectrice, a un meilleur rendement lumineux ; puis la lampe Mueseler, mieux ventilée, puis la lampe Marsaut, à cuirasse rivetée, la lampe Wolf, à essence (« benzine »), marquent chacune un stade nouveau dans l’évolution technique de l’appareil.
De nombreuses autres lampes s’apparentent à ces premières : la lampe Rode (1894), la lampe Fumat (1903), la lampe Mulkay, la lampe Müller à système de fermeture magnétique, la lampe Cuvelier-Catrice à fermeture hydraulique, la lampe Demeure, la lampe Seippel, la lampe Koch.
Les lampes de sûreté à combustible liquide n’ont plus guère été utilisées après l’avènement de lampes électriques portatives plus performantes et moins dangereuses. Néanmoins, l’usage des lampes de ce type a perduré dans certaines mines de charbon pour leur rôle d’avertisseur de grisou.
Lampes électriques portatives:
Les premières lampes électriques portatives à piles primaires mises en service en 1862 étaient loin de répondre à toutes les exigences de sécurité. Les lampes à accumulateur et à électrolyte liquide : modèles d’Edison, de Pitkin, de Swan, de Bréguet, de Pollak, Stella, de Mallet-Parent. Les lampes à accumulateur et électrolyte immobilisé présentent l’avantage de résister aux renversements accidentels.
La lampe Süssmann, la lampe Max, la lampe Cotté, la lampe Lux…
Une Fosse * dans les Houilléres du Pas-de-Calais :
Le personnel des mines :
L'exploitation du charbon demande un personnel nombreux, varié et qualifié, mais aussi une organisation sans faille, avec la fosse, le siège, le groupe.
La fosse est un puits d'exploitation avec , à sa tête, un ingénieur.
Le siège comprend plusieurs puits : un ou deux pour l'exploitation, un autre pour l'aérage et la descente du matériel.
Il est dirigé par un ingénieur divisionnaire.
L'unité de production regroupe plusieurs sièges à partir de 1954.
Le groupe, avec son directeur délégué, dépend de la direction du bassin siégeant à Douai, laquelle est liée aux charbonnages de France, chargés de coordonner les activités des différents bassins et faire appliquer les directives gouvernementales.Du galibot au mineur
A 10, 12 ou 13 ans selon les périodes, le galibot était affecté à différentes tâches au fond : aiguilleur, ouvreur des portes d'aérage* pour la circulation des rames dans les grandes galeries, "ravanceu" de berlines, porteur de feux (travail consistant à remplacer les lampes éteintes des ouvriers), assistant du géomètre, accrocheur ou décrocheur des berlines.
A 15 ans, le galibot chargeait le charbon abattu et roulait 400 à 500 berlines de 500 litres par jour.
A 18 ans, il devenait aide-mineur.
Il fournissait le matériel dont le mineur avait besoin pour la taille.
Il était classé en 8 ou 9ème catégorie, c'est à dire qu'il touchait 8/10è ou 9/10è du salaire d'un mineur.
A son retour du service militaire, il allait à l'abattage.
Pour être ouvrier qualifié, classé en 10ème catégorie,il devait suivre un stage de trois mois.
Après 1950, seul l'avis du porion ou du chef-porion prévalait.La hiérarchie :
le chef de taille : était responsable des 30 à 35 mineurs affectés au chantier en exploitation.
Le porion : agent de maîtrise responsable d'un quartier comprenant une ou deux tailles, une ou deux galeries en creusement et deux à trois voies de desserte.
Le chef- porion : véritable chef d'une fosse.
Au poste du matin, il coordonnait tous les travaux quis e faisaient dans la journée et la nuit.
L'ingénieur : sortait de grandes écoles (polytechnique, centrale, ecole des mines).
A son arrivée dans une fosse, il faisait un stage dans tous les services, au fond en particulier.
* La porte d'aérage canalise l'air frais dont le débit est calculé d'après le nombre le plus élevé des ouvriers au travail, à raison de 50 litres au minimum par seconde et par ouvrier.
Ce débit est accru notablement pour diluer le grisou et évacuer la chaleur dégagée per les machines et les terrains puisque l'on sait que la température augmente d'un degré tous les 30 à 35 mètres en s'enfonçant dans le sol.Fichier:Harnes - Fosse n° 21 - 22 des mines de Courrières
Centre historique minier de LewardeFosse Delloye
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.Fosse Joseph Delloye
La fosse Delloye en 2011. Le puits Delloye no 2 est à gauche, Delloye no 1 est à droite.Puits Delloye n° 1 Coordonnées [BRGM 1] Début du fonçage 1911 Mise en service 1927 Profondeur 409 mètres Étages des accrochages 260, 350 et 401 mètres Arrêt 1971 (extraction) Remblaiement ou serrement 1971 Puits Delloye n° 2 Coordonnées [BRGM 2] Début du fonçage 1927 Mise en service 1932 Profondeur 518 mètres Étages des accrochages 260, 350, 401 et 513 mètres Arrêt 1971 (extraction) Remblaiement ou serrement 1971 Administration Pays France Région Nord-Pas-de-Calais Département Nord Commune Lewarde Caractéristiques Compagnie Compagnie des mines d'Aniche Groupe Groupe de Douai Unité de production UP de Douai Ressources Houille Géolocalisation sur la carte : Nord
modifier 
Centre historique minier Informations géographiques Pays France Ville Lewarde Adresse Rue d'Erchin,
59287 Lewarde, FranceInformations générales Date d’inauguration 1984 Collections Techniques, ethnologiques, géologiques Superficie 7 000 m2 de bâtiments sur huit hectares Informations visiteurs Nb. de visiteurs/an 150 000 Site web www.chm-lewarde.com modifier 
La fosse Delloye ou Joseph Delloye de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Lewarde, après treize ans de fermeture, le site est devenu le Centre historique minier de Lewarde. La fosse est commencée en 1911, à la même période que les fosses Bernard, Lemay et Bonnel. La fonçage du puits Delloye est interrompu par la Première Guerre mondiale. Les travaux ne reprennent qu'en 1921, et le puits est mis en service en 1927, lorsqu'il a atteint la profondeur de 360 mètres. À cette date, le puits Delloye no 2 est commencé à quelques décamètres au nord, et commence à extraire en 1932, un an après la mise en service de la fosse Barrois, la dernière des mines d'Aniche. Les puits assurent l'aérage, le service, et l'extraction
La Compagnie des mines d'Aniche est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Douai. Des cités de taille relativement modeste sont alors construites, la Compagnie d'Aniche n'en ayant pas bâti. La fosse Vuillemin est concentrée sur la fosse Delloye en 1955, ainsi que Sébastopol, son puits d'aérage. Des études sont menées sur le gisement, mais il s'avère que celui-ci n'est plus rentable à exploiter, la fosse ferme en 1971. À cette date, les seules fosses encore ouvertes sont celles appartenant aux concentrations Gayant et Barrois pour la concession d'Aniche, et no 9 de la concession de l'Escarpelle, en ce qui concerne le Groupe de Douai.
En 1973, les Houillères décident de créer un musée de la mine, le site de la fosse Delloye est choisi. Le centre historique minier ouvre ses portes en 1984. La fosse Delloye constitue avec la fosse Arenberg, la fosse no 11 - 19 et la fosse no 9 - 9 bis, un des sites majeurs de la mémoire du bassin minier. D'autres fosses, plus modestes, ont également été conservées : la fosse no 6 des mines de Lens, la fosse no 13 bis des mines de Lens, la fosse no 2 des mines de Flines, et la fosse no 2 des mines de Marles. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits Delloye nos 1 et 2, et y installe des exutoires de grisou. Outre la fosse, il subsiste également la base des terrils cavaliers nos 220 et 220A, et les cités, typiques de l'époque post-Nationalisation. En plus de présenter au public toutes les installations d'une fosse du XXe siècle, y compris des galeries reconstituées, le Centre historique minier possède également 2 700 mètres linéaires d'archives, parmi lesquels on trouve 7 000 ouvrages, 550 000 documents photographiques, 500 films, 350 vidéogrammes et 300 enregistrements sonores.
La fosse
Fosse Delloye sur CommonsLa dernière fosse ouverte dans le sud de la concession d'Aniche est la fosse Vuillemin en 1891, pour une mise en exploitation quatre ans plus tard[A 1]. la fosse Sébastopol est bien mise en service en 1905, mais il s'agit du puits d'aérage de la précédente fosse[A 2]. Au début du XXe siècle, la Compagnie des mines d'Aniche décide d'implanter de nouvelles fosses dans le nord de la concession, qui est encore inexploité, elle ouvre ainsi la fosse Déjardin au nord de Sin-le-Noble[A 1], et la fosse De Sessevalle à Somain[A 3].
Au début des années 1910, concurremment aux travaux de la fosse Delloye, au sud de la concession, la Compagnie d'Aniche met en chantier trois nouvelles fosses dans le nord de la concession : Bernard à Frais-Marais, hameau de Douai[A 2], Lemay à Pecquencourt[A 4] et Bonnel à Lallaing[A 5].
Fonçage
Le diamètre du puits est de quatre mètres. Le cuvelage est en fonte de 2,16 à 87 72 mètres. Le terrain houiller est atteint à 178 70 mètres[Y 1]. La fosse est située à 1 650 mètres à l'est[note 1] de la fosse Roucourt[note 2], à 2 650 mètres au sud-est[note 1] de la fosse Saint René, à 2 300 mètres à l'ouest-sud-ouest[note 1] de la fosse Vuillemin, et à 1 810 mètres au nord-ouest[note 1] de la fosse Sébastopol[note 2].
Le puits est situé non loin de la limite avec la concession de la Compagnie des mines d'Azincourt[A 4]. La Première Guerre mondiale entraîne l'interruption des travaux, ceux-ci ne reprennent qu'en 1921[A 4].
Exploitation
Le puits no 1 est mis en exploitation en 1927, alors qu'il a atteint la profondeur de 360 mètres. À cette date, le puits Delloye no 2 est mis en chantier[A 4], à 50 mètres au nord[note 1] du premier puits. Son diamètre est de cinq mètres et son cuvelage est en fonte de 2,15 à 88,87 mètres[Y 1]. Le terrain houiller a également été atteint à 178,70 mètres[Y 1]. le puits Delloye no 2 commence à extraire en 1932, quand il a atteint la profondeur de 380 mètres[A 4].
Le gisement exploité est constitué de charbon gras et demi-gras, l'extraction débute par les veines Joseph nos 4, 2 et 3[A 4],[note 3].
La Compagnie des mines d'Aniche est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Douai. La fosse Vuillemin, ainsi que son puits d'aérage Sébastopol, sont concentrés sur la fosse Delloye en 1955[B 1]. À ce titre, le puits no 2, profond de 360 mètres, est approfondi à 479 mètres en 1964, afin d'exploiter les gisements de Vuillemin. Des sondages sont effectués, mais le gisement n'est pas rentable à exploiter[B 1].
Les puits Delloye nos 1 et 2, profonds de 409 et 518 mètres, sont remblayés en 1971[Y 1]. Dans les deux puits, trois accrochages étaient établis à 260, 350 et 401 mètres, Delloye no 2, plus profond, était équipé d'un étage de recette supplémentaire établit à 513 mètres[Y 1].
Reconversion : le centre historique minier
Alors que la fosse était promise à la démolition comme les autres, les Houillères du bassin Nord-Pas-de-Calais décident de la conserver afin d'en faire un musée de la mine. Celui-ci ouvre ses portes en 1984[B 1]. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes de puits, et y installe des exutoires de grisou. Le BRGM y effectue des inspections chaque année[1]. Tous les bâtiments ont été conservés et rénovés, à l'exception de la dynamitière et d'un château d'eau[2]. Un hangar a été détruit au début des années 2000 pour laisser place à l'accueil[2], mais le nouveau bâtiment rappelle ses formes.
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Le chevalement du puits Delloye no 1.
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L'exutoire de grisou du puits no 1.
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Le chevalement du puits no 2, différent du premier.
Musée
Le Centre historique minier est un musée certifié Label musée de France. Il propose la visite des installations d'une ancienne fosse typique du XXe siècle, ainsi que des galeries reconstituées présentant l'évolution de l'extraction, des premières fosses jusqu'aux chantiers modernes des années 1980[3]. En parallèle, le musée est un lieu de culture et s'ouvre régulièrement à des domaines connexes à la mine et à des tournages[4].
Le Centre historique minier possède également 2 700 mètres linéaires d'archives, parmi lesquels on trouve 7 000 ouvrages, 550 000 documents photographiques, 500 films, 350 vidéogrammes et 300 enregistrements sonores[3]. Des collectes sont organisées chaque année[3]. Le musée recueille également des témoignages d'anciens mineurs.
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Gros matériel, ici la machine d'extraction de la fosse no 6 des mines de l'Escarpelle.
Les terrils
Afin de faire circuler les trains, deux terrils cavaliers ont été formés[5].
Terril no 220, Cavalier Delloye Sud
Le terril no 220, situé à Lewarde, est un des deux terrils cavaliers de la fosse Delloye des mines d'Aniche. Il a été exploité[6].
Terril no 220A, Cavalier Delloye Nord
Terril no 220A, Cavalier Delloye Nord sur Commons
Le terril no 220A, situé à Lewarde, est un des deux terrils cavaliers de la fosse Delloye des mines d'Aniche. Il a été exploité[7].
Les corons * du Pas de calais
Les premiers corons sont bâtis à proximité des fosses afin d'éviter le transport d'ouvriers.
Tout leur vie les mineurs la passe dans ces corons. Les retraités doivent quitter leur logement c'est pour cela qu'il est vital que le fils soit embauché à la mine. Il hérite du logement et il n'est pas rare d'y rencontrer plusieurs générations.Paroles "Les Corons"
Pierre Bachelet
Au nord c'était les corons
La terre c'était le charbon
Le ciel c'était l'horizon
Les hommes de mineurs de fond
Nos fenêtres donnaient sur des fenêtres semblables
Et la pluie mouillait mon cartable
Mais mon père en rentrant avait les yeux si bleus
Que je croyais voir le ciel bleu
J'apprenais mes leçons la joue contre son bras
Je crois qu'il était fier de moi
Il était généreux comme ceux du pays
Et je lui doiis ce que je suis
Au nord c'était les corons
La terre c'était le charbon
Le ciel c'était l'horizon
Les hommes de mineurs de fond
Et c'était mon enfance et elle était heureuse
Dans la buée des lessiveuses
Et j'avais les terrils à défaut de montagne
D'en haut je vouyais la campagne
Mon père était gueule noire comme l'étaient ses parents
Ma mère avait des cheveux blancs
Ils étaient de la fosse comme on est d'un pays
Grâce à eux je sais qui je suis
Au nord c'était les corons
La terre c'était le charbon
Le ciel c'était l'horizon
Les hommes de mineurs de fond
Y a vait à la mairie le jour de la kermesse
Une photo de Jean Jaures
Et chaque verre de vin était un diamant rose
Posé sur fond de silicose
Ils parlaient de trente six et des coups de grisous
Des accidents du fond du trou
Ils aimaient leur métier comme on aime un pays
C'est avec eux que j'ai compris
Au nord c'était les corons
La terre c'était le charbon
Le ciel c'était l'horizon
Les hommes de mineurs de fond
Le ciel c'était l'horizon
Les hommes de mineurs de fond
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Quelques mots, afin vous informer que suite à une restructuration de l’entreprise PHOX MARTINO CHARTRES, celle-ci étant due à une période économiquement assez difficile et à une répartition différente des tâches pour les collaborateurs de notre société ; l’Espace d’Exposition Photographique cessera d’exister en date du 7 avril prochain.
Quatre années durant, de nombreux passionnés d’Images, amateurs et professionnels, ont pu librement montrer leur travail.
J’ai personnellement porté à bout de bras cette partie de notre activité et je suis très heureux d’avoir permis, aux visiteurs de nos expositions, parfois de découvrir la magie des images proposées, souvent d’en apprécier la qualité en connaisseurs avisés ; et pour la majorité de passer un agréable moment dans notre Espace Photographique.
Autres temps…..Nouvelles priorités….Adaptabilité !!....Il n’est pas impossible (qui sait… ?), qu’en fonction d’une conjoncture économique plus favorable, nous reprenions ……un jour, cette activité ….Il faut laisser du temps au temps. ...!
Je terminerai avec cette belle phrase de Cartier-Bresson : « La Force d’un Instantané, c’est sa spontanéité…défauts inclus ! ».
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L'un des lieux au Monde, où les témoignages d'Am
ur sont les plus visibles
...Tellement visibles d'ailleurs que d'ici quelques années, les grilles ne seront plus qu'un vague souvenir ...


Unchain My Heart

Joe Cocker
Unchain My Heart (Version Originale)
Unchain my heart
Baby let me be
'Cause you don't care
Let me
Set me free
Unchain my heart
Baby let me go
Unchain my heart
'Cause you don't love me no more
Every time I call you on the phone
Some fella tells me that you're not at home
Unchain my heart
Set me free
Unchain my heart
Baby let me be
Unchain my heart
'Cause you don't care about me
You've got me sowed up like a mellow case
But you let my love go to waste
Unchain my heart
Set me free
I'm under your spell
Like a man in a trance baby
Oh but you're no doubt aware
That I don't stand a chance
Unchain my heart
Let me me go my way
Unchain my heart
You are in me night and day
Why leave me two a life of misery
When you don't care about the beans for me
Unchain my heart oh please
Set me free
Alright
I'm under your spell
Just like a man in a trance oh baby
But you're no doubt aware
That I don't stand a chance
Please unchain my heart
Let me go my way
Unchain my heart
You are in my night and day
Why leave me to a life of misery
When you don't care about the beans for me
Unchain my heart
Please set me free
Oh set me free
Oh woman why don't you do that for me
You don't care
Won't you let me go
That you don't love me no more
Like a man in a trance
let me go
I'm under your spell
Like a man in a trance
And you're no doubt aware
That I don't stand a chance no
Oh
You don't care
Please set me freeLibère Mon Coeur
Libère mon coeur

Bébé laisse-moi être
Parce que tu t'en fous
Laisse-moi
Libère-moi
Libère mon coeur
Bébé laisse-moi partir
Libère mon coeur
Parce que tu ne m'aimes plus
Chaque fois que je te téléphones
Quelqu'un me dit que tu n'es pas à la maison
Libère mon coeur
Libère-moi
Libère mon coeur
Bébé laisse-moi être
Libère mon coeur
Parce que tu t'en fous de moi
Tu m'as fait connaître l'amour velouté
Mais tu laisses mon amour se gaspiller
Libère mon coeur
Libère-moi
Je suis sous ton charme
Comme un homme en transe, bébé
Oh mais tu es tout à fait consciente
Que je n'ai aucune chance
Libère mon coeur
Laisse-moi faire mon chemin
Libère mon coeur
Tu es en moi nuit et jour
Pourquoi me laisser ainsi à une vie de misère
Quand tu ne te soucies pas de ce que je suis
Libère mon coeur, oh s'il-te-plaît
Libère-moi
Voilà
Je suis sous ton charme
Comme un homme en transe, bébé
Oh mais tu es tout à fait consciente
Que je n'ai aucune chance
S'il-te-plaît, libère mon coeur
Laisse-moi faire mon chemin
Libère mon coeur
Tu es en moi nuit et jour
Pourquoi me laisser ainsi à une vie de misère
Quand tu ne te soucies pas de ce que je suis
Libère mon coeur
S'il-te-plaît, libère-moi
Oh libère-moi
Oh femme, pourquoi ne ferais-tu pas ça pour moi
Tu t'en fous
Vas-tu enfin me laisser partir
Me dire que tu ne m'aimes plus
Comme un homme en transe
Oh, libère-moi
Je suis sous ton charme
Comme un homme en transe
Mais tu es tout à fait consciente
Que je n'ai aucune chance non
Oh
Tu t'en fous
S'il-te-plaît, libère-moi
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Voici ma Chronique Ordinaire de Gens Pas Ordinaires, parue le 3 Juillet 2010 dans La République du Centre, qui parlait de son activité de Chef-Pilote Planeur à Chartres.
DECES de JOËL PRESLIER – CHEF PILOTE PLANEUR.
« ..Toute ma vie, j’ai rêvé d’être un Prince de l’air !…Toute ma vie, j’ai rêvé de voir le bas d’en haut !... »….C’est sans doute ce qui motivait le Chef-Pilote Planeur de l’aérodrome de Chartres-Champhol : Joël PRESLIER. Ingénieur à la retraite, ce « mordu » d’activités aériennes, était instructeur- planeur depuis 2001et ce jusque fin 2010 où il dut mettre fin à ses activités suite à une longue maladie. Joël cumulait plus de 2200 heures de vol. Son travail consistait à former les futurs pilotes et à gérer l’organisation de la plate-forme du centre de vol à voile de Chartres. Né le 25 février 1951, Joël venait tout juste d’avoir 61 ans. Marié et père de deux grands enfants, il habitait depuis plusieurs années dans la périphérie de Chartres, au Coudray. Vélivole, pilote d’avion et ingénieur à la retraite, il a participé notamment dans le passé à l’installation de deux centrales nucléaires.
Une leucémie l’a brutalement emporté lundi 5 matin et depuis Joël seul dans son cockpit, le nez dans l’azur du ciel, les yeux plein de lumière et la tête dans les nuages ; peut maintenant jouer à jamais avec ses amis cumulus et flirter tel un prince des cieux avec les colonnes d’air.
La cérémonie religieuse s'est déroulée vendredi 9 mars 2012 à la Cathédrale Notre Dame de Chartres.
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