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    DLB28 / Harnes ....62440....Suite !

    Groupe scolaire - Jean Jaurés ...Mon école élémentaire....

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     Le Chemin Valois et là-bas ...caché le N°110 ...Maison de mon enfance.

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     Les Corons * du 21.....Le 21 étant un numéro symbolisant le puit d'une Fosse , celles-ci régissaient ainsi l'ordre des différents quartiers d'une ville !

     

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    Toujours dans le secteur du "21"

     

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     Même quartier avec au "fond"...un Terril  

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     ...Ce qu'il reste de la Fosse 21 * ...l'ancienne entrée avec l'Embléme "La Lampe du Mineur *"...

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     Une vue différente de cette Fosse* où je suis descendu "une seule fois"avec mon pére...!.... Moment Magique...!

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     LE Terril*  d'Harnes..j'y ai joué...Capturé des "épinoches", des Tritons et des Salamandres..J'avais moins de 10 ans...

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     Notre Montagne....qui comme beaucoup d'autres, trône fierement un peu partout dans le Bassin Minier du Pas de Calais, ...Souvenirs lointains de gens simples et courageux qui ont oeuvré à l'essor industriel de notre pays...!

    On peut lire le mot " PAIX " .....qu'en penser en cette période électorale ; alors qu'un parti à l'extréme de la Droite Politique Française vient salir, par sa simple présence , la mémoire de mes ancétres, en exploitant la désespérance d'une région qui se meurt !! 

    /*:.... Un terril est constitué par l'accumulation de résidu minier, sous-produits de l'exploitation minière, composés principalement de schistes, et en plus petite quantité de grès carbonifères et de résidus divers (quelquefois pollués). Le terme se prononce terri et peut aussi s'écrire de cette façon. Toutefois, la prononciation terril est également répandue. Dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, 340 terrils ont été recensés dans les années 1970, à des fins d'exploitation. Entassement souvent conique, il prend le nom de verse ou terrasse lorsque l'accumulation est plate.

    /*:....La Lampe de Mineur est une lampe utilisée dans les différentes sortes de mines. Il en existe beaucoup de types différents, suivant l’époque, le lieu géographique et le type de mine considéré (minerais, sel, charbon, autres minéraux…).

    Depuis l’Antiquité, les mineurs se sont éclairés grâce à des chandelles de suif. Les mineurs les utilisaient soit sur des bougeoirs de fer, soit attachées à la tête au moyen d’une courroie de cuir.

    Les Romains se servaient également de lampes à huile en terre cuite ou en métal, lampes plus éclairantes que les chandelles (lampe Rave).

    Progrès de l’éclairage des mines depuis la fin du XVIIIe siècle

    Les lampes de mineurs suivirent les progrès de l’éclairage et l’évolution des carburants à partir des années 1780 : l’huile (colza, baleine) céda la place au pétrole à partir de 1853, puis vint l’essence, et enfin l’électricité.

    Les lampes à feu nu (sans grille de sécurité) mirent à profit le pouvoir éclairant de l’acétylène dès le XIXe siècle, mais leur usage fut réservé aux mines métalliques et aux carrières souterraines (lampe Mercier).

    « Lampe de sûreté »[

     La nécessité d’un éclairage de sureté dans les atmosphères inflammables des mines (grisou, poussières) s’est avéré nécessaire suite à de nombreux accidents. Le plus ancien procédé a été imaginé à Whitehaven, en 1760. Il s’agit d’un rouet à silex par dégagement de gerbes d’étincelles.

     Lampe Davy
    Schéma d'une lampe Davy

    La lampe Davy est une lampe à combustible dont la flamme est entourée d’un grillage fin. Sans ce grillage, la flamme aurait pu enflammer les gaz de la mine, ou les poussières (coup de grisou ou coup de poussier). En effet, les flammes ne traversent pas les grillages fins. Le métal absorbe la chaleur de la flamme. Ainsi refroidie à proximité du grillage, la flamme ne peut pas le traverser.

    C’est à Humphry Davy et George Stephenson que nous devons le concept des lampes de sureté : un tamis métallique à mailles très serrées empêche la propagation d’une flamme de l’intérieur vers l’extérieur de la lampe.

    Des perfectionnements successifs ont été apportés : double grillage, réflecteur, lentilles. En cas de présence de gaz combustible, la flamme se contentait de grandir, conduisant ainsi à un signal d’alerte.

    Ultérieurement les lampes ont été équipées d’abord d’un verre puis d’une cuirasse en tôle. L’essence minérale s’étant substituée à l’huile, on adapta aux lampes un système de rallumage interne.

     Autres lampes de sûreté
    Lampe de sûreté à essence (Limbourg, Pays-Bas), démontée

    La lampe Clanny, avec sa cage de verre munie de barreaux et sa flamme dégagée de la grille métallique protectrice, a un meilleur rendement lumineux ; puis la lampe Mueseler, mieux ventilée, puis la lampe Marsaut, à cuirasse rivetée, la lampe Wolf, à essence (« benzine »), marquent chacune un stade nouveau dans l’évolution technique de l’appareil.

    De nombreuses autres lampes s’apparentent à ces premières : la lampe Rode (1894), la lampe Fumat (1903), la lampe Mulkay, la lampe Müller à système de fermeture magnétique, la lampe Cuvelier-Catrice à fermeture hydraulique, la lampe Demeure, la lampe Seippel, la lampe Koch.

    Les lampes de sûreté à combustible liquide n’ont plus guère été utilisées après l’avènement de lampes électriques portatives plus performantes et moins dangereuses. Néanmoins, l’usage des lampes de ce type a perduré dans certaines mines de charbon pour leur rôle d’avertisseur de grisou.

    Lampes électriques portatives:

     Les premières lampes électriques portatives à piles primaires mises en service en 1862 étaient loin de répondre à toutes les exigences de sécurité. Les lampes à accumulateur et à électrolyte liquide : modèles d’Edison, de Pitkin, de Swan, de Bréguet, de Pollak, Stella, de Mallet-Parent. Les lampes à accumulateur et électrolyte immobilisé présentent l’avantage de résister aux renversements accidentels.

    La lampe Süssmann, la lampe Max, la lampe Cotté, la lampe Lux…

    Une Fosse * dans les Houilléres du Pas-de-Calais :

     

    Le personnel des mines :

     

    L'exploitation du charbon demande un personnel nombreux, varié et qualifié, mais aussi une organisation sans faille, avec la fosse, le siège, le groupe.

     La fosse est un puits d'exploitation avec , à sa tête, un ingénieur.

    Le siège comprend plusieurs puits : un ou deux pour l'exploitation, un autre pour l'aérage et la descente du matériel.
    Il est dirigé par un ingénieur divisionnaire.

    L'unité de production regroupe plusieurs sièges à partir de 1954.

    Le groupe, avec son directeur délégué, dépend de la direction du bassin siégeant à Douai, laquelle est liée aux charbonnages de France, chargés de coordonner les activités des différents bassins et faire appliquer les directives gouvernementales.

     

    Du galibot au mineur

     

    A 10, 12 ou 13 ans selon les périodes, le galibot était affecté à différentes tâches au fond : aiguilleur, ouvreur des portes d'aérage* pour la circulation des rames dans les grandes galeries, "ravanceu" de berlines, porteur de feux (travail consistant à remplacer les lampes éteintes des ouvriers), assistant du géomètre, accrocheur ou décrocheur des berlines.

    A 15 ans, le galibot chargeait le charbon abattu et roulait 400 à 500 berlines de 500 litres par jour.

    A 18 ans, il devenait aide-mineur.
    Il fournissait le matériel dont le mineur avait besoin pour la taille.
    Il était classé en 8 ou 9ème catégorie, c'est à dire qu'il touchait 8/10è ou 9/10è du salaire d'un mineur.

    A son retour du service militaire, il allait à l'abattage.
    Pour être ouvrier qualifié, classé en 10ème catégorie,il devait suivre un stage de trois mois.
    Après 1950, seul l'avis du porion ou du chef-porion prévalait.

     

    La hiérarchie :

     

    le chef de taille : était responsable des 30 à 35 mineurs affectés au chantier en exploitation.

    Le porion : agent de maîtrise responsable d'un quartier comprenant une ou deux tailles, une ou deux galeries en creusement et deux à trois voies de desserte.

    Le chef- porion : véritable chef d'une fosse.
    Au poste du matin, il coordonnait tous les travaux quis e faisaient dans la journée et la nuit.

    L'ingénieur : sortait de grandes écoles (polytechnique, centrale, ecole des mines).
    A son arrivée dans une fosse, il faisait un stage dans tous les services, au fond en particulier.


    * La porte d'aérage canalise l'air frais dont le débit est calculé d'après le nombre le plus élevé des ouvriers au travail, à raison de 50 litres au minimum par seconde et par ouvrier.
    Ce débit est accru notablement pour diluer le grisou et évacuer la chaleur dégagée per les machines et les terrains puisque l'on sait que la température augmente d'un degré tous les 30 à 35 mètres en s'enfonçant dans le sol.

     

    Fichier:Harnes - Fosse n° 21 - 22 des mines de Courrières 

     

    Description
    Français : La fosse n° 21 - 22 dite Hector Coppin de la Compagnie des mines de Courrières était un charbonnage constitué de deux puits situé à Harnes, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, France.
    Date vers 1930(1930)

     


     

    Centre historique minier de LewardeFosse Delloye

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    Fosse Joseph Delloye
    La fosse Delloye en 2011. Le puits Delloye no 2 est à gauche, Delloye no 1 est à droite.
    La fosse Delloye en 2011. Le puits Delloye no 2 est à gauche, Delloye no 1 est à droite.
    Puits Delloye n° 1
    Coordonnées 50° 19′ 54″ N 3° 10′ 21″ E / 50.331689, 3.172622 (Puits Delloye n° 1) [BRGM 1]
    Début du fonçage 1911
    Mise en service 1927
    Profondeur 409 mètres
    Étages des accrochages 260, 350 et 401 mètres
    Arrêt 1971 (extraction)
    Remblaiement ou serrement 1971
    Puits Delloye n° 2
    Coordonnées 50° 19′ 56″ N 3° 10′ 21″ E / 50.332147, 3.172631 (Puits Delloye n° 2) [BRGM 2]
    Début du fonçage 1927
    Mise en service 1932
    Profondeur 518 mètres
    Étages des accrochages 260, 350, 401 et 513 mètres
    Arrêt 1971 (extraction)
    Remblaiement ou serrement 1971
    Administration
    Pays France
    Région Nord-Pas-de-Calais
    Département Nord
    Commune Lewarde
    Caractéristiques
    Compagnie Compagnie des mines d'Aniche
    Groupe Groupe de Douai
    Unité de production UP de Douai
    Ressources Houille
     

    Géolocalisation sur la carte : Nord

    (Voir situation sur carte : Nord)
    Centre historique minier de Lewarde
    Centre historique minier
    Informations géographiques
    Pays France
    Ville Lewarde
    Adresse Rue d'Erchin,
    59287 Lewarde, France
    Informations générales
    Date d’inauguration 1984
    Collections Techniques, ethnologiques, géologiques
    Superficie 7 000 m2 de bâtiments sur huit hectares
    Informations visiteurs
    Nb. de visiteurs/an 150 000
    Site web www.chm-lewarde.com

    La fosse Delloye ou Joseph Delloye de la Compagnie des mines d'Aniche est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Lewarde, après treize ans de fermeture, le site est devenu le Centre historique minier de Lewarde. La fosse est commencée en 1911, à la même période que les fosses Bernard, Lemay et Bonnel. La fonçage du puits Delloye est interrompu par la Première Guerre mondiale. Les travaux ne reprennent qu'en 1921, et le puits est mis en service en 1927, lorsqu'il a atteint la profondeur de 360 mètres. À cette date, le puits Delloye no 2 est commencé à quelques décamètres au nord, et commence à extraire en 1932, un an après la mise en service de la fosse Barrois, la dernière des mines d'Aniche. Les puits assurent l'aérage, le service, et l'extraction

    La Compagnie des mines d'Aniche est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Douai. Des cités de taille relativement modeste sont alors construites, la Compagnie d'Aniche n'en ayant pas bâti. La fosse Vuillemin est concentrée sur la fosse Delloye en 1955, ainsi que Sébastopol, son puits d'aérage. Des études sont menées sur le gisement, mais il s'avère que celui-ci n'est plus rentable à exploiter, la fosse ferme en 1971. À cette date, les seules fosses encore ouvertes sont celles appartenant aux concentrations Gayant et Barrois pour la concession d'Aniche, et no 9 de la concession de l'Escarpelle, en ce qui concerne le Groupe de Douai.

    En 1973, les Houillères décident de créer un musée de la mine, le site de la fosse Delloye est choisi. Le centre historique minier ouvre ses portes en 1984. La fosse Delloye constitue avec la fosse Arenberg, la fosse no 11 - 19 et la fosse no 9 - 9 bis, un des sites majeurs de la mémoire du bassin minier. D'autres fosses, plus modestes, ont également été conservées : la fosse no 6 des mines de Lens, la fosse no 13 bis des mines de Lens, la fosse no 2 des mines de Flines, et la fosse no 2 des mines de Marles. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits Delloye nos 1 et 2, et y installe des exutoires de grisou. Outre la fosse, il subsiste également la base des terrils cavaliers nos 220 et 220A, et les cités, typiques de l'époque post-Nationalisation. En plus de présenter au public toutes les installations d'une fosse du XXe siècle, y compris des galeries reconstituées, le Centre historique minier possède également 2 700 mètres linéaires d'archives, parmi lesquels on trouve 7 000 ouvrages, 550 000 documents photographiques, 500 films, 350 vidéogrammes et 300 enregistrements sonores.

    La fosse

    La dernière fosse ouverte dans le sud de la concession d'Aniche est la fosse Vuillemin en 1891, pour une mise en exploitation quatre ans plus tard[A 1]. la fosse Sébastopol est bien mise en service en 1905, mais il s'agit du puits d'aérage de la précédente fosse[A 2]. Au début du XXe siècle, la Compagnie des mines d'Aniche décide d'implanter de nouvelles fosses dans le nord de la concession, qui est encore inexploité, elle ouvre ainsi la fosse Déjardin au nord de Sin-le-Noble[A 1], et la fosse De Sessevalle à Somain[A 3].

    Au début des années 1910, concurremment aux travaux de la fosse Delloye, au sud de la concession, la Compagnie d'Aniche met en chantier trois nouvelles fosses dans le nord de la concession : Bernard à Frais-Marais, hameau de Douai[A 2], Lemay à Pecquencourt[A 4] et Bonnel à Lallaing[A 5].

    Fonçage

    Le diamètre du puits est de quatre mètres. Le cuvelage est en fonte de 2,16 à 87 72 mètres. Le terrain houiller est atteint à 178 70 mètres[Y 1]. La fosse est située à 1 650 mètres à l'est[note 1] de la fosse Roucourt[note 2], à 2 650 mètres au sud-est[note 1] de la fosse Saint René, à 2 300 mètres à l'ouest-sud-ouest[note 1] de la fosse Vuillemin, et à 1 810 mètres au nord-ouest[note 1] de la fosse Sébastopol[note 2].

    Le puits est situé non loin de la limite avec la concession de la Compagnie des mines d'Azincourt[A 4]. La Première Guerre mondiale entraîne l'interruption des travaux, ceux-ci ne reprennent qu'en 1921[A 4].

    Exploitation

    Le puits no 1 est mis en exploitation en 1927, alors qu'il a atteint la profondeur de 360 mètres. À cette date, le puits Delloye no 2 est mis en chantier[A 4], à 50 mètres au nord[note 1] du premier puits. Son diamètre est de cinq mètres et son cuvelage est en fonte de 2,15 à 88,87 mètres[Y 1]. Le terrain houiller a également été atteint à 178,70 mètres[Y 1]. le puits Delloye no 2 commence à extraire en 1932, quand il a atteint la profondeur de 380 mètres[A 4].

    Le gisement exploité est constitué de charbon gras et demi-gras, l'extraction débute par les veines Joseph nos 4, 2 et 3[A 4],[note 3].

    La Compagnie des mines d'Aniche est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Douai. La fosse Vuillemin, ainsi que son puits d'aérage Sébastopol, sont concentrés sur la fosse Delloye en 1955[B 1]. À ce titre, le puits no 2, profond de 360 mètres, est approfondi à 479 mètres en 1964, afin d'exploiter les gisements de Vuillemin. Des sondages sont effectués, mais le gisement n'est pas rentable à exploiter[B 1].

    Les puits Delloye nos 1 et 2, profonds de 409 et 518 mètres, sont remblayés en 1971[Y 1]. Dans les deux puits, trois accrochages étaient établis à 260, 350 et 401 mètres, Delloye no 2, plus profond, était équipé d'un étage de recette supplémentaire établit à 513 mètres[Y 1].

    Reconversion : le centre historique minier

    Alors que la fosse était promise à la démolition comme les autres, les Houillères du bassin Nord-Pas-de-Calais décident de la conserver afin d'en faire un musée de la mine. Celui-ci ouvre ses portes en 1984[B 1]. Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes de puits, et y installe des exutoires de grisou. Le BRGM y effectue des inspections chaque année[1]. Tous les bâtiments ont été conservés et rénovés, à l'exception de la dynamitière et d'un château d'eau[2]. Un hangar a été détruit au début des années 2000 pour laisser place à l'accueil[2], mais le nouveau bâtiment rappelle ses formes.

    Musée

    Le Centre historique minier est un musée certifié Label musée de France. Il propose la visite des installations d'une ancienne fosse typique du XXe siècle, ainsi que des galeries reconstituées présentant l'évolution de l'extraction, des premières fosses jusqu'aux chantiers modernes des années 1980[3]. En parallèle, le musée est un lieu de culture et s'ouvre régulièrement à des domaines connexes à la mine et à des tournages[4].

    Le Centre historique minier possède également 2 700 mètres linéaires d'archives, parmi lesquels on trouve 7 000 ouvrages, 550 000 documents photographiques, 500 films, 350 vidéogrammes et 300 enregistrements sonores[3]. Des collectes sont organisées chaque année[3]. Le musée recueille également des témoignages d'anciens mineurs.

    Les terrils

    Le terril cavalier Delloye Sud.
    Le terril cavalier Delloye Nord.

    Afin de faire circuler les trains, deux terrils cavaliers ont été formés[5].

    Terril no 220, Cavalier Delloye Sud

    50° 20′ 14″ N 3° 10′ 34″ E / 50.337291, 3.176025 (Terril n° 220, Cavalier Delloye Sud)

    Le terril no 220, situé à Lewarde, est un des deux terrils cavaliers de la fosse Delloye des mines d'Aniche. Il a été exploité[6].

    Terril no 220A, Cavalier Delloye Nord

     Terril no 220A, Cavalier Delloye Nord sur Commons

    50° 20′ 33″ N 3° 10′ 49″ E / 50.342603, 3.180281 (Terril n° 220A, Cavalier Delloye Nord)

    Le terril no 220A, situé à Lewarde, est un des deux terrils cavaliers de la fosse Delloye des mines d'Aniche. Il a été exploité[7].

    Les corons * du Pas de calais

     

    Les premiers corons sont bâtis à proximité des fosses afin d'éviter le transport d'ouvriers.

    Tout leur vie les mineurs la passe dans ces corons. Les retraités doivent quitter leur logement c'est pour cela qu'il est vital que le fils soit embauché à la mine. Il hérite du logement et il n'est pas rare d'y rencontrer plusieurs générations.

    Paroles "Les Corons"

    Pierre Bachelet

    Au nord c'était les corons
    La terre c'était le charbon
    Le ciel c'était l'horizon
    Les hommes de mineurs de fond

    Nos fenêtres donnaient sur des fenêtres semblables
    Et la pluie mouillait mon cartable
    Mais mon père en rentrant avait les yeux si bleus
    Que je croyais voir le ciel bleu
    J'apprenais mes leçons la joue contre son bras
    Je crois qu'il était fier de moi
    Il était généreux comme ceux du pays
    Et je lui doiis ce que je suis

    Au nord c'était les corons
    La terre c'était le charbon
    Le ciel c'était l'horizon
    Les hommes de mineurs de fond

    Et c'était mon enfance et elle était heureuse
    Dans la buée des lessiveuses
    Et j'avais les terrils à défaut de montagne
    D'en haut je vouyais la campagne
    Mon père était gueule noire comme l'étaient ses parents
    Ma mère avait des cheveux blancs
    Ils étaient de la fosse comme on est d'un pays
    Grâce à eux je sais qui je suis

    Au nord c'était les corons
    La terre c'était le charbon
    Le ciel c'était l'horizon
    Les hommes de mineurs de fond

    Y a vait à la mairie le jour de la kermesse
    Une photo de Jean Jaures
    Et chaque verre de vin était un diamant rose
    Posé sur fond de silicose
    Ils parlaient de trente six et des coups de grisous
    Des accidents du fond du trou
    Ils aimaient leur métier comme on aime un pays
    C'est avec eux que j'ai compris

    Au nord c'était les corons
    La terre c'était le charbon
    Le ciel c'était l'horizon
    Les hommes de mineurs de fond
    Le ciel c'était l'horizon
    Les hommes de mineurs de fond















     


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