• HARNES.....quelques endroits !

    La Grande Place.....et l'Hôtel de Ville ...

    HARNES.....quelques endroits !

    Derriére cette clôture metallique...autrefois on se réunissait entre jeunes de la cité...

    HARNES.....quelques endroits !

    Le cimetiére et l'Eglise ......................

    HARNES.....quelques endroits !

    Un endroit qui restera marqué dans ma mémoire....car enfant, j'accompagnais ma grand-mére maternelle au cimetiére pour entretenir les tombes et les nombreux bros , qui n'étaient pas peints en bleu à l'époque, restaient là....accrochés , en attendant de faire leur office....Les bouteilles en plastique n'avaient pas encore colonisé les crochets !   

     


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  • Quelques rues de mon enfance...

    La Rue de Picardie et son Musée....

    Quelques rues de mon enfance...

    La Voie Gringole avec au bout mon école maternelle....

    Quelques rues de mon enfance...

    Rue Mangematin...ses petites impasses...

    Quelques rues de mon enfance...

    Rue Mangematin, le 27 ( ma grand-mére Rosalie )et le 25 ( ma cousine Fernande )....deux maisons de mon enfance !

    Quelques rues de mon enfance...

    La Rue CH. L. Dupont....( l'une des rues de ma tournée de Facteur - Job d'Eté en 1977..)

    Quelques rues de mon enfance...

    La Rue de Douaumont...( Ambiance "Corons" )

    Un coron   est une habitation ouvrière typique des régions d'Europe occidentale en usage à l'époque de la révolution industrielle (seconde moitié du XIXe siècle) grâce à l'extraction du charbon et à la sidérurgie, les corons constituaient des quartiers d'habitations unifamiliales étroites, à un étage, avec un petit jardin potager à l'arrière.

    Les maisons ouvrières étaient la plupart du temps la propriété des sociétés industrielles (Houillères par exemple) employant les ouvriers qui y logeaient. Les corons étaient situés contre les usines ou à proximité du lieu de travail. Ils étaient la plupart du temps accompagnés de parcelles de jardins ouvriers.

    Certains corons sont soigneusement restaurés, et reconnus comme élément du patrimoine industriel, par exemple dans le bassin minier du Nord de la France, ou en Belgique, telle la cité du Grand-Hornu. L'écrivain Émile Zola et le chanteur Pierre Bachelet les ont tous deux immortalisés, le premier dans son roman Germinal en 1885, le second dans la chanson homonyme Les Corons, écrite en 1982.


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  • Les Berges de la Souchez.....

    Autrefois, utilisées comme "Chemin de Halage"  ( Le halage est un mode de traction terrestre des péniches et des coches d'eau  - La traction des péniches le long des fleuves et canaux était très répandue avant l’invention de moteurs adaptés aux bateaux, l’usage de voiles n’étant pas toujours possible en raison de la présence de tunnels, de ponts ou pour cause de vents défavorables.On distingue trois modes de traction terrestre des navires et péniches :le halage à la « bricole » : le marinier et sa famille s'attachaient à la corde de traction, appelée bricole, pour tirer le bateau ;la traction animale, par chevaux, ânes ou mulets : elle était surtout pratiquée (en France) dans le Centre ; les bêtes appartenaient au marinier, qui les logeait à bord, ou à des charretiers, appelés les « longs jours », qui disposaient de relais, le long des voies d'eau. En 1935, on comptait encore 1 500 bateaux écuries en France.la traction mécanique, par des locotracteurs électriques sur rail ou sur pneus, ou par des tracteurs diesel (Latil).)  ; elles restent aujourd'hui un endroit privilégié pour les balades et les amoureux....

    "....Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics, bancs publics, bancs publics,

    En se foutant pas mal du regard oblique des passants honnêtes,

    Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics, bancs publics, bancs publics,

    En se disant des «je t'aime» pathétiques, ont des petites gueules bien sympathiques !...."

    Merci  Monsieur  Brassens.....!

     


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  • iN T'iot pont au d'Sus de L'Souchez.......La Passerelle de cH' Bôt Mo Florimont.

     

    Ce petit pont enjambant la Souchez  ( La Deûle (en néerlandais : Deule) est une rivière du nord de la France dont l'essentiel du cours est aujourd'hui canalisé (de Lens à Deûlémont). Dans sa partie amont, elle est encore en partie à l'état naturel et connue sous le nom de Souchez.) , permettait d'accéder au Bois de Florimont, l'un des terrains de Jeux de mon enfance.......!

     

    iN T'iot pont au d'Sus de L'Souchez.......La Passerelle de cH' Bôt Mo Florimont.

    Aujourd'hui fermée à la circulation, La Passerelle est encore un espace de Liberté pour quelques intrépides enfants....!

                                          LE BOIS DE FLORIMONT

     

    Ecolo et petit paradis pour promeneur :

    La belle seconde vie d’un carreau de fosse



    Unique dans la région pour sa vocation de traitement des eaux usées, serti d’un prestigieux prix européen pour son aménagement paysager, la langunage de Harnes reste méconnu. Et pourtant il se visite...



    "Regardez, un héron cendré prend son envol." Le pied a peine posé sur les abords du lagunage de Harnes que votre guide du jour a de quoi vous rappeler qu’ici, un écosystème a fait son nid...
    200 espèces de plantes et 76 d’oiseaux sont ainsi recensées dans ce surprenant site aux allures de marais.

    Mais paysage, faune et flore ne doivent pas faire oublier que le lagunage a, depuis sa création en 2002 sur l’ancienne fosse 9, des vertus bien plus pratiques. Du genre ancrées dans votre quotidien : ici, à raison du débit de 1500 à 3000 m3 par jour, ce sont en effet des eaux domestiques que l’on traite. Le procédé se veut 100% naturel : dans huit bassins serpentent des eaux provenant de la voisine station d’épuration de Fouquières-les-Lens. Des plantes choisies pour leur qualité de filtrage, s’y chargent d’ingérer des substances comme les nitrates et phosphates, fruits de nos produits de lessive.

    Parmi ces végétaux bienfaisants telques les joncs cuivrés, les iris bleutés, les nymphéas les sagittaires, se trouve également, la massette, communément appelée "biloute du curé" par les anciens mineurs. C’était à l’époque où la fosse 9, à cheval sur Harnes et Fouquières, était encore en activité. le temps a aujourd’hui fait son oeuvre, "et la communauté d’agglomération, dans sa compétence assainissement, a décidé de reconvertir la friche en un complément de la station d’épuration de Fouquières."

    A l’issue des travaux entamés en 1999 pour un coût d’1,5 million d’euros, les 7 hectares de bassin étaient fin prêts à peaufiner l’épuration d’une partie des eaux usées des foyers harnésiens et fouquiérois. Un procédé d’autant moins friand en coûts que l’entretien du site se limite à la fauche des végétaux et à l’évacuation des algues et autres lentilles. Autre particularité, la touche résolument écologique des lieux : bassins étayés en argile, gestion différenciée des espaces verts, éoliennes actionnant des pompes.
    L’objectif est qu’un tiers des eaux rejetées par la station d’épuration de Fouquières, ainsi "assainis", puisse alimenter le bassin final : 1,5 hectare de surface, proche du château d’eau, prévu pour accueillir des activités de loisirs nautiques et, si l’efficacité est optimale, permettre la baignade.

    Au final, le site, agrémenté d’un jeu de diguettes, offre un réel attrait de promenade, salué en 2006 par un prix européen Barbara Rosa. Un must en matière d’aménagement paysager. Décerné par le jury international de la 4ème biennale du paysage de Barcelone, présidé par l’architecte suisse Paolo Bürger, ce prix a récompensé une réalisation "esthétique et poétique" ainsi que sa valeur écologique et pédagogique et son rôle dans la mutation du territoire.

    Mais voilà, mis à part pour certains écoliers (une dizaine de visites par an), les lieux restent méconnus. "Ce sont surtout des habitués qui viennent promener leur chien". D’autres "visiteurs" restent, eux, bien plus indésirables. Ceux à l’origine des fréquents actes de vandalismes : tirs de carabine sur les panneaux, vols de grilles, dégradation des éoliennes ou encore, passage à motos pour rejoindre le terril voisin.

    Il est ces autres contretemps hérités de dame nature. Comme ces sapes minières provoquant des fuites dans les bassins quand ce ne sont pas ces galeries creusées par des rats musqués pour qui le triptyque "eau-nourriture-tranquilité" offert par le lagunage est un terrain plutôt favorable. Mais voilà la preuve qu’ici, la nature a encore ses droits...

     


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    Le p'tit quinquin  « canchon dormoire »


    Dors min p'tit Quinquin Min p'tit pouchin min gros rojin
    Te m'fras du chagrin si te ne dors point ch'qu'à d'main.

    Ainsi l'aut' jour, eun pauv' dintelière,
    In amiclotant sin p'tit garchon
    Qui d'puis trois quarts d'heure, n'faijot qu'braire,
    Tâchot d'lindormir par eun' canchon.
    Ell' li dijot: Min Narcisse,
    D'main t'aras du pain d'épice
    Du chuc à gogo
    Si t'es sache et qu'te fais dodo.


    Dors min p'tit Quinquin Min p'tit pouchin min gros rojin
    Te m'fras du chagrin si te ne dors point ch'qu'à d'main.


    Et si te m'laich eun'bonn' semaine,
    J'irai dégager tin biau sarau,
    Tin patalon d'drap, tin gilet d'laine
    Comme un p'tit milord te s'ras farau
    J't'acaterai, l'jour de l'ducasse
    Un porichinel cocasse,
    Un turlutu,
    Pour jouer l'air du capiau-pointu.


    Dors min p'tit Quinquin Min p'tit pouchin min gros rojin
    Te m'fras du chagrin si te ne dors point ch'qu'à d'main.

    Nous irons dins l'cour Jeannette-à-Vaques,
    Vir les marionnett's. Comme te riras,
    Quand t'intindras dire: un coups pou Jacques
    Pà d'porichinel qui parl' magas.
    Te li mettra din s'menotte,
    au lieu d'doupe, un rond d'carotte
    it'dira merci
    Pins' comme nous arons du plaisi


    Dors min p'tit Quinquin Min p'tit pouchin min gros rojin
    Te m'fras du chagrin si te ne dors point ch'qu'à d'main.

    Et si par hasard sin maite s'fâche,
    Ch'est alors Narcisse; que nous rirons!
    sans n'avoir invi', j'prindrai m'nair mache
    J'li dirai sin nom et ses sournoms,
    J'li dirai des faribolles
    I m'in répondra des drôles;
    Infin un chacun
    Vera deux pesta'c au lieu d'un

    Dors min p'tit Quinquin Min p'tit pouchin min gros rojin
    Te m'fras du chagrin si te ne dors point ch'qu'à d'main.

    Allons serr' tes yeux, dors min bonhomme
    J'vas dire eun' prière à P'tit-Jésus
    Pou'qui vienne ichi, pindant tin somme,
    T'fair' rêver qu'j'ai les mains plein d'écus,
    Pour qu'i t'apporte eun'coquille,
    Avec du chirop qui guile
    Tout l'long d'tin minton
    Te pourlèqu'ras tros heur's de long

    Dors min p'tit Quinquin Min p'tit pouchin min gros rojin
    Te m'fras du chagrin si te ne dors point ch'qu'à d'main.

    L'mos qui vient, d'Saint'Nicolas ch'est l'fête.
    Pour sûr, au soir, i viendra t'trouver.
    It f'ra un sermon, et t'laich'ra mette
    In d'zous du ballot, un grand pannier.
    I l'rimplira, si tes sache
    d'séquois qui t'rindront bénache,
    San cha, sin baudet
    T'invoira un grand martinet.

    Dors min p'tit Quinquin Min p'tit pouchin min gros rojin
    Te m'fras du chagrin si te ne dors point ch'qu'à d'main.

    Ni les marionnettes, ni l'pain n'épice
    N'ont produit d'effet. Mais l'martinet
    A vit rappagé l'petit Narcisse,
    Qui craignot d'vir arriver l'baudet
    Il a dit s'canchon dormoire
    S'mèr, l'a mis dins d'nochennoire
    A r'pris son coussin,
    Et répété vingt fos che r'frain.

    Dors min p'tit Quinquin Min p'tit pouchin min gros rojin
    Te m'fras du chagrin si te ne dors point ch'qu'à d'main.

     

     

    HARNES et Sin Tiot Moulin......!  Lieu de convivialité , de rassemblements festifs...tel que la Ducasse du Moulin qui continue de se tenir en ce lieu, le 15 Août....

    La Ducasse est une fête traditionnelle de village, en Belgique et dans le Nord de la France. Elle trouve son origine dans les dédicaces que les croyants organisaient pour honorer leurs saints patrons.

    Le mot « Ducasse » est attesté dès 1391 comme une forme dialectale de l'ancien français ducasse, dicaze (XIIe siècle). Il est emprunté au latin dedicatio qui signifie : consécration d'un temple, d'un théâtre, puis consécration d'une église.

    Le mot dédicace désigne donc la consécration d'une église, d'un oratoire et par métonymie la fête annuelle commémorant cette consécration. Ducasse est la forme picarde pour fête patronale, fête publique.

    Kermesse apparaît sensiblement à la même époque (1397). Il est emprunté au flamand kerkmisse (messe d'église) et désigne une fête patronale flamande, une fête de village.

    Les communautés urbaines et rurales sont rattachées à une paroisse qui est la plus petite unité religieuse territoriale. Chaque paroisse a son église qui, avant d'être mise en usage, doit être solennellement dédicacée par un évêque. La cérémonie rend l'église apte à sa fonction. Elle est commémorée chaque année et pour toujours, par une fête patronale, dédicace, ou ducasse.

    La dédicace se commémore annuellement par une fête dont la procession est le centre. Il s'agit de faire le « Grand tour » de la paroisse selon un itinéraire immuable, partant de l'église et y revenant. On y accompagne les reliques ou la statue du saint patron qui visite ainsi ses terres et les protège.

    Chacun ayant fait ses dévotions, il est temps d'aller manger en compagnie de ses invités.

    Enfin, c'est l'heure des jeux et réjouissances populaires : attractions foraines, concert, jeu de balle, tir à l'arc…, le tout souvent clôturé par un grand bal, où on chante, on danse et on boit.

    Les autres ducasses peuvent être soit une fête publique communale (XIXe siècle) soit une organisation locale ou de quartiers.

    Les ducasses les plus célèbres sont la Ducasse de Mons le dimanche de la Trinité, la Ducasse d'Ath le quatrième dimanche d'août et la Simpélourd de Soignies le samedi le plus proche du 17 octobre.

    Une petite Chanson Traditionnelle du Nord - Pas de Calais......

    Le nom de Harnes (1110) émane d’un mot flamand signifiant marais, le village étant jadis recouvert d’eau en très grande partie. Évangélisée par Saint Martin (334), la ville subit ensuite les invasions barbares avant de tomber sous la tutelle de l’abbaye de Gand, dépendance qui ne prendra fin qu’avec la Révolution.

    Au cours des siècles, la cité rurale tint sa richesse des céréales, notamment le lin dont on tirait l’huile. D’où les lieux-dits consacrés de « Grand Moulin », « Petit Moulin », « Moulin Pépin »

     

     


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